Je n’ai pas l’habitude de m’occuper d’autre chose que de mes propres fesses et encore moins de défendre Carla Bruni-Sarkozy mais l’occasion de taper sur
l’Iran est trop belle. Cette espèce de pays de barbares, Dagrouik nous le rappelait encore hier,
condamnant à la mort par lapidation des veuves qui trompent leur mari, tolère qu’un infâme canard du cru qualifie l’épouse du Président de la République de prostituée.
Décidément, ils méritent des baffes.
« Le journal ultra-conservateur Kayhan, coutumier de propos insultants et outranciers à l'égard de responsables iraniens
ou étrangers, avait assimilé samedi Carla Bruni à une "prostituée" en raison de sa vie privée jugée "immorale". » Hop !
J’ai récemment fait un billet à propos de la lapidation de cette brave dame, dont j'ai oublié le blase.
En commentaire, certains gugusses m’expliquaient que la lapidation n’est qu’une forme comme une autre de condamnation à mort et que c’était la peine de mort
qu’il fallait condamner. D’accord. Il n’empêche que faire une injection létale dans « l’infirmerie » d’une prison me parait moins immonde que de jeter des cailloux à une brave dame à
moitié enterrée, devant un public garni.
D’autres m’expliquaient que mes notions du « bien » étaient issues de ma culture et que je n’avais pas à juger d’autres civilisations, d’une
culture différente. Si. Ces crétins viennent nous faire la morale.