Blog politique des membres de Republique et Socialisme en Bretagne
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Mastérisation : la vérité sort de la bouche du député
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Rassurons tout de suite l'électorat UMP, Jean-François Coppé (le patron des députés UMP) et Nicolas Sarkozy, Dominique Le Mèner est... pour cette réforme de la formation
et du recrutement des enseignants. Il est donc d'autant plus intéressant de le citer. Voici ce qu'il écrit à la page 7 de son rapport : «D’autre part, le schéma d’emplois du projet de budget est directement issu de cette
réforme (Note de SH la mastérisation), dont l’un des effets est d’affecter, à compter du 1er septembre 2010, dans les écoles et les établissements scolaires, les enseignants
nouvellement recrutés. En conséquence, en venant s’ajouter à la suppression de 600 emplois administratifs, cette mesure entraînera la suppression, à compter de cette
date, de : La vérité sort donc parfois du puits... ou de l'Assemblée Nationale. Une vérité niée par les ministres Xavier Darcos et Valérie Pécresse l'an dernier, tout au long du conflit qui les a opposé aux universitaires sur ce point. Sur lequel Valérie Pécresse et Luc Chatel viennent de prendre des décisions qui ont soulevé une large protestation. Tout dernièrement, des Conseil d'Administration d'université ont voté des motions refusant cette réforme (Bordeaux-4, Strasbourg, Nice...). Le député Dominique Le Mèner fait aussi litière d'une rengaine presidentielle et ministérielle : la mastérisation c'est pour permettre une revalorisation salariale conséquente du corps enseignant dont le statut social est mis à mal par des revenus qui n'ont pas suivi l'évolution sociale et leurs niveau de formation. Citons Nicolas Sarkozy le 4 septembre 2007 : « Je souhaite faire de la revalorisation du métier d’enseignant l’une des priorités de mon quinquennat parce qu’elle est le corollaire de la rénovation de l’école et de la refondation de notre éducation ». Il faut ajouter que notre Président a parfois des accès de franchise, car il ajoutait : «J’ai bien conscience que votre statut social, votre pouvoir d’achat se sont dégradés au fur et à mesure que votre tâche devient plus lourde, vos conditions de travail plus éprouvantes. La Nation vous doit une reconnaissance plus grande, de meilleures perspectives de carrière, un meilleur niveau de vie, de meilleures conditions de travail.»
Certes, Le Mèner fait lui aussi reluire cette perspective radieuse... mais comme il n'en croit pas un mot - il est bien placé car il vote le budget - il pointe surtout la
perspective de voir des enseignants dont on aura reconnu un niveau de formation à bac plus 5 encore plus en retard sur les salariés de même niveau de formation.
Soucieux de précision, Dominique Le Mèner introduit dans son rapport, page 14, le tableau suivant, fort instructif avec le salaire annuel moyen brut des enseignants à
plein temps en équivalent dollards US convertis sur la base des parités de pouvoir d'achat (donc ne cherchez pas votre salaire en euros la dedans) :
Par ailleurs, le rapport confirme la suppression de 15 400 emplois d'enseignants dans le budget 2010, ce qui correspond au remplacment de 53% des départs à la retraite. Curieusement, le
député y voit la preuve du sérieux de la promesse de revalorisation : moins nombreux, les enseignants seront donc mieux payés... |
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Mastérisation : la vérité sort de la bouche du député
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Rassurons tout de suite l'électorat UMP, Jean-François Coppé (le patron des députés UMP) et Nicolas Sarkozy, Dominique Le Mèner est... pour cette réforme de la formation
et du recrutement des enseignants. Il est donc d'autant plus intéressant de le citer. Voici ce qu'il écrit à la page 7 de son rapport : «D’autre part, le schéma d’emplois du projet de budget est directement issu de cette
réforme (Note de SH la mastérisation), dont l’un des effets est d’affecter, à compter du 1er septembre 2010, dans les écoles et les établissements scolaires, les enseignants
nouvellement recrutés. En conséquence, en venant s’ajouter à la suppression de 600 emplois administratifs, cette mesure entraînera la suppression, à compter de cette
date, de : La vérité sort donc parfois du puits... ou de l'Assemblée Nationale. Une vérité niée par les ministres Xavier Darcos et Valérie Pécresse l'an dernier, tout au long du conflit qui les a opposé aux universitaires sur ce point. Sur lequel Valérie Pécresse et Luc Chatel viennent de prendre des décisions qui ont soulevé une large protestation. Tout dernièrement, des Conseil d'Administration d'université ont voté des motions refusant cette réforme (Bordeaux-4, Strasbourg, Nice...). Le député Dominique Le Mèner fait aussi litière d'une rengaine presidentielle et ministérielle : la mastérisation c'est pour permettre une revalorisation salariale conséquente du corps enseignant dont le statut social est mis à mal par des revenus qui n'ont pas suivi l'évolution sociale et leurs niveau de formation. Citons Nicolas Sarkozy le 4 septembre 2007 : « Je souhaite faire de la revalorisation du métier d’enseignant l’une des priorités de mon quinquennat parce qu’elle est le corollaire de la rénovation de l’école et de la refondation de notre éducation ». Il faut ajouter que notre Président a parfois des accès de franchise, car il ajoutait : «J’ai bien conscience que votre statut social, votre pouvoir d’achat se sont dégradés au fur et à mesure que votre tâche devient plus lourde, vos conditions de travail plus éprouvantes. La Nation vous doit une reconnaissance plus grande, de meilleures perspectives de carrière, un meilleur niveau de vie, de meilleures conditions de travail.»
Certes, Le Mèner fait lui aussi reluire cette perspective radieuse... mais comme il n'en croit pas un mot - il est bien placé car il vote le budget - il pointe surtout la
perspective de voir des enseignants dont on aura reconnu un niveau de formation à bac plus 5 encore plus en retard sur les salariés de même niveau de formation.
Soucieux de précision, Dominique Le Mèner introduit dans son rapport, page 14, le tableau suivant, fort instructif avec le salaire annuel moyen brut des enseignants à
plein temps en équivalent dollards US convertis sur la base des parités de pouvoir d'achat (donc ne cherchez pas votre salaire en euros la dedans) :
Par ailleurs, le rapport confirme la suppression de 15 400 emplois d'enseignants dans le budget 2010, ce qui correspond au remplacment de 53% des départs à la retraite. Curieusement, le
député y voit la preuve du sérieux de la promesse de revalorisation : moins nombreux, les enseignants seront donc mieux payés... |
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Mastérisation : la vérité sort de la bouche du député
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Rassurons tout de suite l'électorat UMP, Jean-François Coppé (le patron des députés UMP) et Nicolas Sarkozy, Dominique Le Mèner est... pour cette réforme de la formation
et du recrutement des enseignants. Il est donc d'autant plus intéressant de le citer. Voici ce qu'il écrit à la page 7 de son rapport : «D’autre part, le schéma d’emplois du projet de budget est directement issu de cette
réforme (Note de SH la mastérisation), dont l’un des effets est d’affecter, à compter du 1er septembre 2010, dans les écoles et les établissements scolaires, les enseignants
nouvellement recrutés. En conséquence, en venant s’ajouter à la suppression de 600 emplois administratifs, cette mesure entraînera la suppression, à compter de cette
date, de : La vérité sort donc parfois du puits... ou de l'Assemblée Nationale. Une vérité niée par les ministres Xavier Darcos et Valérie Pécresse l'an dernier, tout au long du conflit qui les a opposé aux universitaires sur ce point. Sur lequel Valérie Pécresse et Luc Chatel viennent de prendre des décisions qui ont soulevé une large protestation. Tout dernièrement, des Conseil d'Administration d'université ont voté des motions refusant cette réforme (Bordeaux-4, Strasbourg, Nice...). Le député Dominique Le Mèner fait aussi litière d'une rengaine presidentielle et ministérielle : la mastérisation c'est pour permettre une revalorisation salariale conséquente du corps enseignant dont le statut social est mis à mal par des revenus qui n'ont pas suivi l'évolution sociale et leurs niveau de formation. Citons Nicolas Sarkozy le 4 septembre 2007 : « Je souhaite faire de la revalorisation du métier d’enseignant l’une des priorités de mon quinquennat parce qu’elle est le corollaire de la rénovation de l’école et de la refondation de notre éducation ». Il faut ajouter que notre Président a parfois des accès de franchise, car il ajoutait : «J’ai bien conscience que votre statut social, votre pouvoir d’achat se sont dégradés au fur et à mesure que votre tâche devient plus lourde, vos conditions de travail plus éprouvantes. La Nation vous doit une reconnaissance plus grande, de meilleures perspectives de carrière, un meilleur niveau de vie, de meilleures conditions de travail.»
Certes, Le Mèner fait lui aussi reluire cette perspective radieuse... mais comme il n'en croit pas un mot - il est bien placé car il vote le budget - il pointe surtout la
perspective de voir des enseignants dont on aura reconnu un niveau de formation à bac plus 5 encore plus en retard sur les salariés de même niveau de formation.
Soucieux de précision, Dominique Le Mèner introduit dans son rapport, page 14, le tableau suivant, fort instructif avec le salaire annuel moyen brut des enseignants à
plein temps en équivalent dollards US convertis sur la base des parités de pouvoir d'achat (donc ne cherchez pas votre salaire en euros la dedans) :
Par ailleurs, le rapport confirme la suppression de 15 400 emplois d'enseignants dans le budget 2010, ce qui correspond au remplacment de 53% des départs à la retraite. Curieusement, le
député y voit la preuve du sérieux de la promesse de revalorisation : moins nombreux, les enseignants seront donc mieux payés... |
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Rassurons tout de suite l'électorat UMP, Jean-François Coppé (le patron des députés UMP) et Nicolas Sarkozy, Dominique Le Mèner est... pour cette réforme de la formation
et du recrutement des enseignants. Il est donc d'autant plus intéressant de le citer. Voici ce qu'il écrit à la page 7 de son rapport : «D’autre part, le schéma d’emplois du projet de budget est directement issu de cette
réforme (Note de SH la mastérisation), dont l’un des effets est d’affecter, à compter du 1er septembre 2010, dans les écoles et les établissements scolaires, les enseignants
nouvellement recrutés. En conséquence, en venant s’ajouter à la suppression de 600 emplois administratifs, cette mesure entraînera la suppression, à compter de cette
date, de : La vérité sort donc parfois du puits... ou de l'Assemblée Nationale. Une vérité niée par les ministres Xavier Darcos et Valérie Pécresse l'an dernier, tout au long du conflit qui les a opposé aux universitaires sur ce point. Sur lequel Valérie Pécresse et Luc Chatel viennent de prendre des décisions qui ont soulevé une large protestation. Tout dernièrement, des Conseil d'Administration d'université ont voté des motions refusant cette réforme (Bordeaux-4, Strasbourg, Nice...). Le député Dominique Le Mèner fait aussi litière d'une rengaine presidentielle et ministérielle : la mastérisation c'est pour permettre une revalorisation salariale conséquente du corps enseignant dont le statut social est mis à mal par des revenus qui n'ont pas suivi l'évolution sociale et leurs niveau de formation. Citons Nicolas Sarkozy le 4 septembre 2007 : « Je souhaite faire de la revalorisation du métier d’enseignant l’une des priorités de mon quinquennat parce qu’elle est le corollaire de la rénovation de l’école et de la refondation de notre éducation ». Il faut ajouter que notre Président a parfois des accès de franchise, car il ajoutait : «J’ai bien conscience que votre statut social, votre pouvoir d’achat se sont dégradés au fur et à mesure que votre tâche devient plus lourde, vos conditions de travail plus éprouvantes. La Nation vous doit une reconnaissance plus grande, de meilleures perspectives de carrière, un meilleur niveau de vie, de meilleures conditions de travail.»
Certes, Le Mèner fait lui aussi reluire cette perspective radieuse... mais comme il n'en croit pas un mot - il est bien placé car il vote le budget - il pointe surtout la
perspective de voir des enseignants dont on aura reconnu un niveau de formation à bac plus 5 encore plus en retard sur les salariés de même niveau de formation.
Soucieux de précision, Dominique Le Mèner introduit dans son rapport, page 14, le tableau suivant, fort instructif avec le salaire annuel moyen brut des enseignants à
plein temps en équivalent dollards US convertis sur la base des parités de pouvoir d'achat (donc ne cherchez pas votre salaire en euros la dedans) :
Par ailleurs, le rapport confirme la suppression de 15 400 emplois d'enseignants dans le budget 2010, ce qui correspond au remplacment de 53% des départs à la retraite. Curieusement, le
député y voit la preuve du sérieux de la promesse de revalorisation : moins nombreux, les enseignants seront donc mieux payés... |
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Rassurons tout de suite l'électorat UMP, Jean-François Coppé (le patron des députés UMP) et Nicolas Sarkozy, Dominique Le Mèner est... pour cette réforme de la formation
et du recrutement des enseignants. Il est donc d'autant plus intéressant de le citer. Voici ce qu'il écrit à la page 7 de son rapport : «D’autre part, le schéma d’emplois du projet de budget est directement issu de cette
réforme (Note de SH la mastérisation), dont l’un des effets est d’affecter, à compter du 1er septembre 2010, dans les écoles et les établissements scolaires, les enseignants
nouvellement recrutés. En conséquence, en venant s’ajouter à la suppression de 600 emplois administratifs, cette mesure entraînera la suppression, à compter de cette
date, de : La vérité sort donc parfois du puits... ou de l'Assemblée Nationale. Une vérité niée par les ministres Xavier Darcos et Valérie Pécresse l'an dernier, tout au long du conflit qui les a opposé aux universitaires sur ce point. Sur lequel Valérie Pécresse et Luc Chatel viennent de prendre des décisions qui ont soulevé une large protestation. Tout dernièrement, des Conseil d'Administration d'université ont voté des motions refusant cette réforme (Bordeaux-4, Strasbourg, Nice...). Le député Dominique Le Mèner fait aussi litière d'une rengaine presidentielle et ministérielle : la mastérisation c'est pour permettre une revalorisation salariale conséquente du corps enseignant dont le statut social est mis à mal par des revenus qui n'ont pas suivi l'évolution sociale et leurs niveau de formation. Citons Nicolas Sarkozy le 4 septembre 2007 : « Je souhaite faire de la revalorisation du métier d’enseignant l’une des priorités de mon quinquennat parce qu’elle est le corollaire de la rénovation de l’école et de la refondation de notre éducation ». Il faut ajouter que notre Président a parfois des accès de franchise, car il ajoutait : «J’ai bien conscience que votre statut social, votre pouvoir d’achat se sont dégradés au fur et à mesure que votre tâche devient plus lourde, vos conditions de travail plus éprouvantes. La Nation vous doit une reconnaissance plus grande, de meilleures perspectives de carrière, un meilleur niveau de vie, de meilleures conditions de travail.»
Certes, Le Mèner fait lui aussi reluire cette perspective radieuse... mais comme il n'en croit pas un mot - il est bien placé car il vote le budget - il pointe surtout la
perspective de voir des enseignants dont on aura reconnu un niveau de formation à bac plus 5 encore plus en retard sur les salariés de même niveau de formation.
Soucieux de précision, Dominique Le Mèner introduit dans son rapport, page 14, le tableau suivant, fort instructif avec le salaire annuel moyen brut des enseignants à
plein temps en équivalent dollards US convertis sur la base des parités de pouvoir d'achat (donc ne cherchez pas votre salaire en euros la dedans) :
Par ailleurs, le rapport confirme la suppression de 15 400 emplois d'enseignants dans le budget 2010, ce qui correspond au remplacment de 53% des départs à la retraite. Curieusement, le
député y voit la preuve du sérieux de la promesse de revalorisation : moins nombreux, les enseignants seront donc mieux payés... |