J.F Kahn : »Quand on sait quelles sont les activités auxquelles se livrait monsieur Mitterrand en Tunisie : il aurait dû
se taire.”
On comprend bien ce que suggère le journaliste quand hier notre Ministre évoquait ses frasques au Maghreb…
Mais, il faudrait que notre défenseur et ami de Ben Ali qui fait si bien rimer culture et dictature nous éclaire sur ce qui s’écrit ici ou là et qui ne serait pas grand-chose s’il n’était
membre du gouvernement français…
Or voici ce qu'on peut lire sur des sites d'information tunisiens et bien d'autres... Et il semblerait que le Ministère de la Culture sollicité par Europe 1 ou RMC se refuserait à commenter
ces allégations:
Un état irréprochable ?
« Saïd Kasmi Mitterrand est le fils de Frédéric Mitterrand, et a hérité de lui son amour de la caméra et de la Tunisie secrète. » (tunizien.com)
« Selon l'Amiral Jacques Lanxade, ancien ambassadeur de France en Tunisie jusqu'en 1999, Frédéric Mitterrand, actuel Ministre de la Culture française et neveu de l'ancien président François
Mitterrand, aurait la double nationalitéfranco-tunisienne, nationalité qui lui aurait été octroyée par l'ancien président Ben
Ali. Très proches de nombreux artistes tunisiens, Frédéric Mitterrand séjournerait régulièrement en Tunisie. » (Afropages)
« Fait unique: un ministre français de nationalité tunisienne décore des insignes de chevalier de l’Ordre des Arts et des Lettres, et pour la deuxième
année consécutive, des personnalités de Tunisie » (Actualités-tunisie )
« Le plus flamboyant des compagnons du régime tunisien de
Ben Ali, durant plusieurs années, fut sans
contesteFréderic Mitterrand.
Son penchant pour les têtes couronnées lui a valu de commenter les funérailles deHassan IIen juillet 1999. Ce compagnon de route a rarement manqué une occasion de glorifier le régime, même si ces derniers
temps le zélé Frédéric s’est fait plus discret. Amour déçu ?(…) ÀHammamet, où il
possède une fort jolie villa, depuis des siècles la mer vient lécher les remparts de la médina. Or, comme a Tunis, Bizerte, Sousse, les pouvoirs publics ont autorisé le déversement de
milliers de tonnes de gravats sur le site. Le paysage est défiguré à la grande fureur de Frédéric Mitterrand, qui avait pourtant obtenu des deux derniers ministres du tourisme et de l’environnement
l’assurance qu’on ne toucherait pas à sa médina. » (Bakkchich info 09/10/09)