Blog politique des membres de Republique et Socialisme en Bretagne
Le 17 février 2012, dans La Fabrique de l’Histoire sur France Culture, Christophe Prochasson, historien et directeur d’études à l’EHESS, plaide pour le dépassement de cette vieillerie qu’est la France. Il incite la gauche moderne et européenne à dire clairement qu’il faut en finir avec la France, qui n’est déjà plus qu’un "songe" selon lui, pour "bâtir enfin en Europe un espace politique commun où s’impose la démocratie". "Alors oui, il faudra accepter de renoncer à la France, invention récente, et évidemment périssable, comme tout ce qu’emporte l’Histoire", conclut-il sans états d’âme. Des propos qui font écho à ceux de Michel Rocard au Medef, qui déclarait que "les souverainetés nationales ont dépassé leur stade d’efficacité, elles entrent dans la période de la nuisance".Christophe Prochasson, si l’on se fie à ses articles sur le site Atlantico, est un proche du Parti socialiste, qui ne se montre, notons-le, pas tendre avec Jean-Luc Mélenchon... François Hollande saura-t-il donc porter courageusement ce message aux Français durant la campagne présidentielle, lui qui avait déjà fait savoir, en 2008, que le PS avait une mission internationaliste ne se bornant pas à défendre les intérêts des seuls citoyens français ?Nombreux furent les internautes intrigués par le signe de ralliement du PS. Le changement c’est maintenant !, nous disaient-ils, avec cet étrange signe de mains... tranchant... Zip ! Zip !Eh bien, grâce à M. Prochasson, on commence à comprendre : le changement c’est "au revoir la France" et "bonjour l’Europe", démocratique bien sûr...Pour le fun, une vidéo que vous n’avez sans doute jamais vue : les sénateurs socialistes font leur petit numéro (heureusement que le ridicule ne tue pas... mon dieu...) :
Regardez bien jusqu’à la fin, le dernier intervenant est... je sais pas trop comment dire... étrange... un peu comme s’il se foutait ouvertement de nous... avec un bras d’honneur inachevé...
On remarque aussi que l’un des sénateurs se permet une petite impro, en tendant ostensiblement ses deux index (je vous laisse imaginer la symbolique...) :
Voici, pour finir, une parodie assez sanglante, que d’aucuns trouveront de mauvais goût, mais que d’autres, je n’en doute pas, trouveront assez bien adaptée en la circonstance :
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