Blog politique des membres de Republique et Socialisme en Bretagne
Mardi 26 Avril 2011
Décidément, avec les symboles religieux se perpétue la bêtise humaine. Régulièrement, des fanatiques de tous bords
religieux manifestent une intolérance coupable envers la pensée d’autrui.
Un crucifix du pont d’Abbeville abîmé par mégarde par le choc d’une charrette conduit à l’assassinat sous une cruelle torture le 1er juillet 1766 de François-Jean Lefèbvre, Chevalier de la Barre, âgé alors de 20 ans. Pourquoi ? Au nom du délit de blasphème, du 30 juillet 1666.
Aujourd’hui,il semblerait que des nostalgiques regrettent l’époque où l’on torturait au nom du Christ et souhaiteraient perpétuer ce délit.
Quoique l’on puisse penser intrinsèquement de la qualité artistique de cette représentation de "Piss christ", de l'artiste Andres Serrano, il est intolérable que la liberté d’expression soit attaquée au nom d’un intégrisme que l'on pourrait croire d'un autre âge, avec l’approbation d' autorités écclésiastiques.
Comment s'étonner alors que la défense de la liberté de pensée demeure un combat permanent
impératif?
M.L.