Honnêtement, il va être très difficile de savoir la vérité sur l’attentat de Karachi. C’est décourageant, mais c’est pour cela qu’il faut s’entêter et soutenir les familles des victimes.
1. Il y a fort à parier que les rétro-commissions dans le cadre de ventes d’armements (au-delà du simple cas pakistanais en 1994) pouvaient bénéficier à d’autres formations politiques que le simple camp balladurien.
2. Nombre d’intervenants politiques actuels étaient déjà actifs à l’époque : Juppé était ministre des affaires étrangères puis premier ministre ; Sarkozy était ministre du Budget puis directeur de campagne. Villepin était secrétaire général de l’Elysée. Hervé Morin était conseiller de François Léotard. Michèle Alliot-Marie était ministre de la Défense après 2002. Comment voulez vous que l’un de ces protagonistes ait envie de tout balancer, si tant est qu’il soit au courant ?
3. On imagine enfin bien que d’éventuelles rétro-commissions étaient bien cachées. Quelques témoins de cette affaire ont évoqué des menaces sur leur vie.